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Charte graphique : l’incontournable de votre identité visuelle

Vous avez un super logo ? Vectorisé ? Sous tous les formats et couleurs possibles ? (ai, eps, psd, jpg, png, pdf, en réserve, noir et blanc, CMJN, RVB, etc.) Vos graphistes doivent vous en remercier.

 

Evidemment, cela ne suffit pas à avoir des supports de communication homogènes. Pour cela, il faut définir tous les grands principes et toutes les règles d’usage de votre communication visuelle dans un même document : la charte graphique. Elle est la garante de la cohérence de vos supports de communication et facilite considérablement la création de nouveaux outils.

Les fondamentaux d’une charte graphique

 

Le premier élément incontournable de la charte graphique est le logotype. Il est le reflet d’une organisation et de son cœur d’activité. Il doit être présent et s’adapter sur tous les supports de communication. La charte graphique définit son utilisation : taille d’usage minimale, zone de protection, couleurs autorisées et usages interdits, positionnement par rapport aux autres éléments. Si le logo est accompagné d’une baseline (ou signature), la charte fige également l’emplacement de celle-ci.

 

Les couleurs et typographies sont également des fondamentaux d’une charte graphique. On choisit en général plusieurs couleurs (il faut tout de même en limiter le nombre afin de faciliter la mémorisation de l’identité visuelle) pour lesquelles on définit l’usage (texte, aplat, etc.) et l’ensemble des valeurs Pantone, CMJN, RVB et hexadécimales. De la même façon que pour le logo, on peut également définir des interdits pour les couleurs (ex : l’usage tramée des couleurs est interdit).

 

Les jeux typographiques permettent de rythmer des documents et/ou de mettre en avant des messages. En général, on opte pour une ou deux typographies d’impression et pour une ou deux typographies digitales. Deux typographies d’édition permettent de distinguer les messages principaux des messages secondaires par exemple. La charte précise également les graisses à utiliser (regular, bold, italic, semi-bold, light, condensed, etc.) Pour affirmer leur identité visuelle, certaines marques créent leur propre typographie : c’est le cas, par exemple, de Renault, Allianz, ou encore Darty.

A lire également : Notre sélection de typographies

L’univers graphique complet d’une organisation doit être codifié en fonction de ses éléments propres. Ainsi, une charte complète précise : l’univers iconographique (tonalité, principe et couleurs des photographies, pictogrammes, infographies, etc.), la trame, le pattern, le filet, le cartouche, etc.

 

La déclinaison des supports

 

Après avoir défini les éléments structurants, une charte graphique complète regroupe également les applications (déclinaison des supports). De façon la plus exhaustive possible, il faut préciser le positionnement des éléments (logo, titre, signature, texte, iconographie) dans le document et les marges à respecter pour chaque support d’édition ou digital. Parmi ceux-ci on retrouve :

 

  • La papèterie : carte de visite, carte de correspondance, tête de lettre, cartons d’invitation, enveloppe, devis, facture, compte-rendu de réunion, convocation, tampon etc.
  • Les supports d’édition
  • La signature mail
  • Le masque PowerPoint
  • La newsletter
  • Le site internet
  • La signalétique intérieure et extérieure
  • Les goodies
  • Le marquage des véhicules, vêtements, etc
  • Et tout autre support donc vous avez l’usage

 

En résumé, plus vous serez précis, plus votre communication visuelle sera cohérente et donc votre image de marque qualitative. Une charte graphique porte les valeurs de votre organisation et doit être pérenne et évolutive si nécessaire.

 

Retrouvez ici http://www.voyezlarge.fr/nos-references/uppia-charte-graphique/ un exemple de charte graphique récemment réalisée par l’agence.

 

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